Le Figaro

« Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur »

1826


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Le Comte : Mais enfin, que faire ?...Figaro : Un journal.Le Comte : Y penses-tu ? Où est le temps où Figaro préférait l'utile revenu du rasoir aux vains honneurs de la plume ? Quel serait le moyen de réussir ?Figaro : De tenir ce que nos confrères promettent depuis vingt ans.Le Comte : Comme toi ils raconteront ce qu'ils verront ?Figaro : La plupart sont myopes, et ils font du journalisme comme l'abbé Vertot faisait des sièges.


Extrait de la « bigarrure » dialoguée du premier numéro du Figaro, publiée le 1er janvier 1826

Faire une revue qui puisse être lue depuis la première ligne jusqu’à la dernière : telle a été la pensée qui a présidé, pour moi, à la création du Figaro


Hippolyte de Villemessant, 1876

Éditeur


Société du Figaro

Rédactions


Alexis Brezet

Téléphone


01 57 08 80 00

Web


lefigaro.fr

« Le premier Figaro, né à Paris sous le règne de Charles X, est, dans sa conception, très différent du journal que nous connaissons aujourd’hui. Il appartient alors à la catégorie des « petits journaux », littéraires et légers, par opposition à la « grande » presse, d’opinion et d’information, plus sérieuse. Le Figaro s’est cependant situé sur un champ intermédiaire en utilisant son apparence inoffensive pour se lancer dans la critique politique, devenant ainsi un journal satirique, qui met le rire et l’allusion au service de son projet politique. »


Fabrice Erre, Le premier Figaro : un journal satirique atypique (1826-1834)

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« Socialement conservateur, le titre est innovant dans les formes journalistiques. La diversité des couleurs politiques de son lectorat le conduit à être un des premiers quotidiens à passer du publicisme engagé de la presse d’opinion au journalisme politique de la presse d’information. »


Claire Blandin, Le Figaro, histoire d'un journal

« On me dit qu’il s’est établi dans Madrid un système de liberté sur la vente des productions, qui s’étend même à celles de la presse ; et que, pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois censeurs... »


Beaumarchais, Le Mariage de Figaro

Ressources

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https://goo.gl/FSuaps

Fonds Jean Sennep

 506 caricatures d'hommes politiques parues dans Le Figaro, par le dessinateur Jean Sennep

https://goo.gl/0aUhUJ

Captations INA

https://goo.gl/C7llMU

Mémoires d'un Journaliste

Les livres d'Hippolyte de Villemessant, repreneur et fondateur du journal moderne en 1854, contiennent beaucoup d’anecdotes au sujet du Figaro. Le volume 3 de ses mémoires est consacré entièrement au lancement du journal et aux portraits de quelques rédacteurs célèbres. Lecture gratuite

https://goo.gl/Gi5A0W

Le Figaro: Deux siècles d'histoire

L'ouvrage de référence sur l'histoire du Figaro, écrit par Claire Blandin, maître de conférences en histoire contemporaine et spécialiste des médias.

La presse et la guerre

Choix d'articles sur la Grande Guerre parus dans Le Figaro en 1914 et 1915. Lecture gratuite

https://goo.gl/wFiYzd

C’est là le triste privilège attaché à toute notoriété, d’attirer à soi, outre les malheureux qui sont toujours intéressants, une foule bourdonnante, absolument convaincue qu’on n’est créé et mis au monde que pour s’occuper de ses intérêts.


Hippolyte de Villemessant, 1876